Je ne voyageais pas tous les week-ends, et ça ne me dérangeait pas
Avant de devenir fille au pair, j’avais imaginé que je passerais pratiquement tous mes week-ends à voyager dans de nouveaux endroits. Ça ne s’est pas vraiment passé comme ça.
Un grand voyage le week-end, environ une fois par mois, voire tous les deux mois, était beaucoup plus réaliste pour moi. Les excursions d’une journée étaient plus faciles à organiser, et parfois j’avais simplement une journée libre sans grand projet.
En fait, j’ai eu plus de temps pour moi et de flexibilité que je ne l’avais prévu.
Cela m’a permis de m’habituer à faire des choses toute seule, à organiser mes propres sorties et, parfois, à accepter que chaque journée à l’étranger ne soit pas forcément remplie d’activités passionnantes.
Ce que m'a appris le choix de donner la priorité à ma famille
Avec le recul, j’étais contente de ne pas avoir limité ma recherche à une seule destination.
Bien sûr, l’endroit où l’on vit a son importance. J’ai adoré Bruges, apprendre le néerlandais et avoir la chance de voyager.
Mais la majeure partie de ma vie d’au pair ne s’est pas passée à faire du tourisme. Je la passais à la maison, autour de la table du dîner, à aller chercher les enfants, à jouer avec eux et à partager le quotidien de ma famille d’accueil.
C’est pourquoi il était si important pour moi de trouver des personnes avec lesquelles je me sentais vraiment à l’aise.
Si j’avais commencé par dresser une liste de pays et si je m’étais concentrée uniquement sur les endroits où je voulais voyager, je n’aurais peut-être jamais trouvé la famille qui m’a amenée à Bruges.
Parfois, la bonne famille d’accueil peut vous mener dans un endroit auquel vous n’aviez même pas pensé.